Israël dans le Nouveau Testament

Ce texte est adapté du livre de Derek Prince, « La Destinée d'Israël et l'Eglise », Word Publishing (UK), 1992

Qui est Israël ?

La compréhension par l'Eglise de qui est Israël a subi pendant de nombreux siècle des confusions dommageables.

L'origine de ces confusions remonte aux premiers Pères de l'Eglise qui édifièrent une doctrine selon laquelle l'Eglise aurait remplacé Israël dans le plan de Dieu et devait être maintenant identifiée comme le « Nouvel Israël ». Ce type d'enseignement fut promulgué aux alentours de 150 après J-C par Justin, martyr et fut repris et amplifié par des figures célèbres comme Irénée, Origène ou Augustin. L'Ancien Testament tendait alors à être interprété de plus en plus sur un registre allégorique, qui ne tenait plus toujours compte du sens premier, littéral, de beaucoup de textes.

A partir du début du cinquième siècle, le mot d'Israël fut employé comme synonyme du terme Eglise par ceux qui enseignaient, commentaient ou même traduisaient la Bible. Et ceci a eu pour conséquence que certaines paroles ou serments spécifiquement adressés en nom propre à Israël furent appliqués à l'Eglise.

Mosaïque Etoile de DavidLes vérités essentielles sont souvent élémentaires, et à vrai dire, Israël est Israël et l'Eglise est l'Eglise.

Pour retrouver la vérité à propos de l'identité d'Israël, il importe de reprendre les textes du Nouveau Testament et de voir comment les apôtres utilisèrent le terme d'Israël.

On trouve le mot Israël ou Israélite à environ 77 reprises dans le Nouveau Testament. Et il apparait à l'étude de ces passages que les apôtres n'utilisèrent jamais le mot d'Israël comme un synonyme de l'Eglise.

Par ailleurs, l'expression de « Nouvel Israël » n'apparait nulle part dans le Nouveau Testament.

Par contre, Israël est souvent désigné comme étant « prototypique » de l'Eglise. Parlant de l'expérience vécue par Israël pendant l'Exode, Paul dit :

« Ce qui leur est arrivé devait servir d'exemple, et l'Écriture l'a raconté pour nous avertir… » (1Co 10, 11)

Hélas les Chrétiens ont fréquemment adopté un principe d'interprétation, rarement explicite : « Toutes les bénédictions s'appliquent à l'Eglise et toutes les malédictions à Israël. » En amont de ce principe d'interprétation, il y a l'axiome (souvent empreint de vérité il est vrai) qu'Israël avait son destin en main mais fut infidèle à Dieu. Et donc que, en poursuivant ce raisonnement, Dieu aurait changé d'avis et transféré à l'Eglise ses promesses, autrefois réservées à Israël. Une telle conclusion, cependant, met clairement en cause la fidélité de Dieu.

Paul exprime sa position par rapport à ces hypothèses dans Rm 3, 1-4. Dans son analyse de l'infidélité d'Israël, il dit :

« Mais alors, quelle est la supériorité du Juif ? Quelle est l'utilité de la circoncision ? Grande, à tous égards ! D'abord, parce que c'est aux Juifs que les paroles de Dieu ont été confiées. Mais alors, qu'en est-il ? Si certains ont refusé de croire, leur manque de foi va-t-il donc empêcher Dieu d'être digne de foi ? Pas du tout ! Qu'il soit bien entendu que Dieu est véridique et tout homme menteur »

Qu'est-ce qu'un Juif ?

Le mot Juif apparait près de 200 fois dans le Nouveau Testament. Et ce n'est que dans un seul de ces passages que le mot Juif est clairement utilisé dans un sens différent de sa définition habituelle : il s'agit de Romains 2, 28-29

Ces versets sont les derniers du chapitre dans lequel Paul explique - en faisant spécifiquement référence au peuple Juif - que la connaissance de la volonté de Dieu par la Loi ne peut justifier personne. Personne n'est juste pour la simple raison qu'il sait ce qui est juste. Au contraire, dit Paul, la connaissance ne fait qu'augmenter la responsabilité des hommes. Et il continue en appliquant cela au Juifs de son temps.

Après avoir noté que les Juifs de son époque avaient bien souvent manqué à suivre la volonté de Dieu, Paul conclut ce chapitre par ces mots :

« Ce n'est pas ce qui est visible qui fait le Juif, ce n'est pas la marque visible dans la chair qui fait la circoncision, mais c'est ce qui est caché qui fait le Juif : sa circoncision est celle du cœur, selon l'Esprit et non selon la lettre, et sa louange ne vient pas des hommes, mais de Dieu. (Rm 2, 28-29)

Quand Paul dit « et sa louange ne vient pas des hommes » il joue sur l'origine du mot Juif en Hébreu qui vient du nom de la tribu de Juda qui signifie « louange » ou « action de grâces ». Ainsi Paul veut dire que si vous êtes un vrai Juif, votre louange doit venir de Dieu et non des hommes. On peut dire qu'ici c'est comme s'il restreignait encore le sens du mot Juif. Il veut dire qu'il ne suffit pas d'être Juif extérieurement. Un vrai Juif (ou une vraie Juive) doit avoir les dispositions du cœur qui lui valent de recevoir les louanges de Dieu.

Paul n'étend pas ici l'usage de mot Juif, et ne veut pas dire que les Chrétiens sont en quelque sorte spirituellement des Juifs. Au contraire il en réduit l'acception.

En plus de Rm 2, il y a deux passages - Ap 2, 9 et 3, 9 - où le Seigneur parle de ceux « qui disent qu'ils sont Juifs et ne le sont pas ». On peut interpréter de plusieurs façons ces passages. Ils peuvent peut-être concerner ce genre de personnes dont Paul dit dans Rm 2 qu'ils ont les apparences extérieures de la Judéité, mais qu'ils leur manque les dispositions spirituelles intérieures.

Cependant, supposons que l'on veuille prendre ces deux passages de l'Apocalypse, ainsi que celui dans l'épître aux Romains, comme des exemples d'une utilisation particulière du mot Juif qui ne couvrirait que ceux qui répondent à des critères spirituels spécifiques. Il resterait le fait que parmi les 200 citations du Nouveau Testament, ce sens restrictif et particulier n'apparait que trois fois. Quiconque donc, voudrait argumenter en ce sens devrait trouver un argument objectif solide et qui découlerait clairement du contexte. Et clairement, cet usage restrictif ne peut être généralisé à l'emploi normal du mot Juif.

« Ils ne sont pas Israël »

Parmi les 77 occurrences du mot Israël dans le Nouveau Testament, il n'y a que deux passages où Israël est utilisé dans un sens restrictif. Comme pour le mot Juif, cette utilisation particulière n'étend pas l'acception du mot mais au contraire en réduit l'application.

La première fois que l'on rencontre ce sens restrictif est dans Romains 9, 6-9, lorsque Paul explique que même si Israël dans de nombreuses occasions n'a pas entendu ou n'a pas suivi la parole de Dieu, cela n'implique pas que la parole de Dieu soit sans effet :

« Cela ne veut pas dire que la parole de Dieu a été mise en échec, car ceux qui sont nés d'Israël ne sont pas tous Israël. Et tous ceux qui sont la descendance d'Abraham ne sont pas pour autant ses enfants, car il est écrit : C'est par Isaac qu'une descendance portera ton nom. Autrement dit, ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais ce sont les enfants de la promesse qui sont comptés comme descendance. Car telle est la parole de la promesse : « A la même époque, je reviendrai, et Sara aura un fils ».

Paul explique ici que d'appartenir à la descendance d'Israël - c'est-à-dire de Jacob - ne suffit pas. Pour prétendre à la bénédiction promise par Dieu, il faut aussi donner la preuve de cette foi qui anima Abraham, Isaac et Jacob : autrement, un homme ou une femme ne peut pas être parfaitement digne de porter le nom d'Israël.

Paul n'étend pas l'usage du nom d'Israël à d'autres croyants, d'autres pays. Au contraire, il en restreint l'usage pour n'inclure que les descendants d'Israël qui participent à la foi au Messie. Il est donc erroné de suggérer que dans ce passage Paul veut parler de tous les croyants comme étant Israël.

En d'autres endroits du même chapitre, Paul utilise Israël dans son sens habituel pour désigner les descendants d'Abraham, d'Isaac et de Jacob. Aux versets 3 à 5 par exemple il dit :

« Moi-même, pour les Juifs, mes frères de race, je souhaiterais être anathème, séparé du Christ : ils sont en effet Israélites, ils ont l'adoption, la gloire, les alliances, la législation, le culte, les promesses de Dieu, ils ont les patriarches, et c'est de leur race que le Christ est né, lui qui est au-dessus de tout, Dieu béni pour les siècles. Amen. »

Ici Paul appelle Israélites ceux qui, de fait, ont rejeté le Messie. Mais il les appelle ses frères de race. « Je souhaiterais être anathème pour eux » dit-il. En d'autres termes, Paul souhaiterait pouvoir prendre leur place dans leur incroyance et leur rejet par Dieu. Il est évident qu'il désigne ici en parlant d'Israël et des Israélites, tous les juifs croyants ou incroyants descendants d'Abraham, d'Isaac et de Jacob. C'est l'usage courant dans tout le Nouveau Testament.

L' « Israël de Dieu »

L'autre passage où Paul utilise Israël dans un sens restrictif est dans l'épître aux Galates 6, 15-16 :

« Ce qui compte, ce n'est pas d'être circoncis ou incirconcis, c'est d'être une création nouvelle. Pour tous ceux qui marchent selon cette règle de vie et pour l'Israël de Dieu, paix et miséricorde. »

Paul parle de deux catégories de personnes. D'un côté il y a ceux qui, sans avoir la marque de la circoncision ou du Judaïsme, ont fait l'expérience d'une nouvelle naissance et avancent dans la nouvelle création. De l'autre, il y a les Israélites de lignée naturelle qui ont gardé la foi qui fut celle de leurs ancêtres et qui, dans cette foi, ont accueilli Jésus comme le Messie, entrant par là dans la Nouvelle Alliance. Ces derniers, Paul les désigne par l'appellation « L'Israël de Dieu ». Ce qui compte vraiment, nous dit Paul, n'est pas dans des rites religieux quels qu'ils soient mais dans l'acte créateur de Dieu qui s'imprime dans les cœurs par la Nouvelle Alliance.

Il peut être intéressant de noter des différences dans la traduction (en anglais NDT) de Ga 6,16 :

« Que la paix et la miséricorde soient sur tous ceux qui marchent selon cette loi, sur l'Israël de Dieu » RSV (Revised Standard Version de 1906 NDT)

« Paix et miséricorde sur tous ceux qui suivent cette loi, même sur l'Israël de Dieu » NIV (New International Version de 1978 NDT)

Dans la RSV, on omet le « et » de façon à ce que « tous ceux qui marchent selon la loi » soient identifiés par « l'Israël de Dieu ». Dans la NIV, « même » remplace « et » de façon à ce que « tous ceux qui suivent la loi » soient « l'Israël de Dieu » qu'ils soient des Juifs ou des Gentils.

Cette omission/substitution n'est pas fondée uniquement sur une question linguistique mais aussi sur un terrain théologique. Le mot Grec est « kai » qui se traduit presque toujours par « et ». Qu'est-ce qui a pu inciter les traducteurs de la RSV à le laisser de côté et ceux de la NIV à le changer expressément ici en « même » ? Apparemment la tradition ancienne que tous les croyants en vérité sont bien l'Israël de Dieu ». Ce courant de pensée a tellement influencé les Chrétiens que cela les amène à changer le sens fondamental et direct d'un texte pour le mettre à l'unisson de leur propre théologie ! Cet exemple est emblématique de la force avec laquelle la théorie de « l'Israël spirituel » a imprégné la pensée de l'Eglise.

Dans une traduction correcte, le verset fait bien la distinction entre « ceux qui marchent selon la loi » - tous les Chrétiens - ET « l'Israël de Dieu » - ceux appartenant à Israël sont venus à la foi au Messie, et qui représentent l'accomplissement du dessein initial de Dieu en amenant Israël à exister.

Il faut cependant bien insister sur le fait que cette acception particulière n'est en aucun cas l'usage le plus courant du mot Israël dans le nouveau Testament. La liste ci-dessous fait bien apparaître que les termes d'Israël et d'Israélite font toujours référence aux descendants d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, et ne sont jamais utilisés comme des synonymes de l'Eglise dans les textes de l'Ancien Testament.

Utilisation des mots Israël et Israélite dans le Nouveau Testament

Mt 2, 6

« Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël.

Mt 2, 20

Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et pars pour le pays d’Israël, car ils sont morts, ceux qui en voulaient à la vie de l’enfant.

Mt 2, 21

Joseph se leva, prit l’enfant et sa mère, et il entra dans le pays d’Israël.

Mt 8, 10

« Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi. »

Mt 9, 33

Les foules furent dans l’admiration, et elles disaient : « Jamais rien de pareil ne s’est vu en Israël ! »

Mt 10, 6

« Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël. »

Mt 10, 23

« Amen, je vous le dis : vous n’aurez pas fini de passer dans toutes les villes d’Israël quand le Fils de l’homme viendra. »

Mt 15, 24

« Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël. »

Mt 15, 31

Alors la foule était dans l’admiration en voyant des muets qui parlaient, des estropiés rétablis, des boiteux qui marchaient, des aveugles qui voyaient ; et ils rendirent gloire au Dieu d’Israël.

Mt 19, 28

« Amen, je vous le dis : lors du renouvellement du monde, lorsque le Fils de l’homme siégera sur son trône de gloire, vous qui m’avez suivi, vous siégerez vous aussi sur douze trônes pour juger les douze tribus d’Israël.

Mt 27, 9

Alors fut accomplie la parole prononcée par le prophète Jérémie : Ils ramassèrent les trente pièces d’argent, le prix de celui qui fut mis à prix, le prix fixé par les fils d’Israël,

Mt 27, 42

Il en a sauvé d’autres, et il ne peut pas se sauver lui-même ! Il est roi d’Israël : qu’il descende maintenant de la croix, et nous croirons en lui !

Mc 12, 29

Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur.

Mc 15, 32

Qu’il descende maintenant de la croix, le Christ, le roi d’Israël ; alors nous verrons et nous croirons.

Lc 1, 16

il fera revenir de nombreux fils d’Israël au Seigneur leur Dieu ;

Lc 1, 54

Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour...

Lc 1, 68

Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, qui visite et rachète son peuple.

Lc 1, 80

L’enfant grandissait et son esprit se fortifiait. Il alla vivre au désert jusqu’au jour où il se fit connaître à Israël.

Lc 2, 25

Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui.

Lc 2, 32

lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël.

Lc 2, 34

« Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction. »

Lc 4, 25

En vérité, je vous le dis : Au temps du prophète Élie, lorsque pendant trois ans et demi le ciel retint la pluie, et qu’une grande famine se produisit sur toute la terre, il y avait beaucoup de veuves en Israël ;

Lc 4, 27

Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; et aucun d’eux n’a été purifié, mais bien Naaman le Syrien. »

Lc 7, 9

Entendant cela, Jésus fut en admiration devant lui. Il se retourna et dit à la foule qui le suivait : « Je vous le déclare, même en Israël, je n’ai pas trouvé une telle foi ! »

Lc 22, 30

Ainsi vous mangerez et boirez à ma table dans mon Royaume, et vous siégerez sur des trônes pour juger les douze tribus d’Israël.

Lc 24, 21

Nous, nous espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël.

Jn 1, 31

Et moi, je ne le connaissais pas ; mais, si je suis venu baptiser dans l’eau, c’est pour qu’il soit manifesté à Israël. »

Jn 1, 47

Lorsque Jésus voit Nathanaël venir à lui, il déclare à son sujet : « Voici vraiment un Israélite : il n’y a pas de ruse en lui. »

Jn 1, 49

Nathanaël lui dit : « Rabbi, c’est toi le Fils de Dieu ! C’est toi le roi d’Israël ! »

Jn 3, 10

Jésus lui répondit : « Tu es un maître qui enseigne Israël et tu ne connais pas ces choses-là ? »

Jn 12, 13

Les gens prirent des branches de palmiers et sortirent à sa rencontre. Ils criaient : « Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Béni soit le roi d’Israël ! »

Ac 1, 6

les Apôtres l’interrogeaient : « Seigneur, est-ce maintenant le temps où tu vas rétablir le royaume pour Israël ? »

Ac 2, 22

« Hommes d’Israël, écoutez les paroles que voici. Il s’agit de Jésus le Nazaréen, homme que Dieu a accrédité auprès de vous en accomplissant par lui des miracles, des prodiges et des signes au milieu de vous, comme vous le savez vous-mêmes... »

Ac 2, 36

« Que toute la maison d’Israël le sache donc avec certitude : Dieu l’a fait Seigneur et Christ, ce Jésus que vous aviez crucifié. »

Ac 3, 12

Voyant cela, Pierre interpella le peuple : « Hommes d’Israël, pourquoi vous étonner ? Pourquoi fixer les yeux sur nous, comme si c’était en vertu de notre puissance personnelle ou de notre piété que nous lui avons donné de marcher ? »

Ac 4, 10

« Sachez-le donc, vous tous, ainsi que tout le peuple d’Israël : c’est par le nom de Jésus le Nazaréen, lui que vous avez crucifié mais que Dieu a ressuscité d’entre les morts, c’est par lui que cet homme se trouve là, devant vous, bien portant. »

Ac 4, 27

Et c’est vrai : dans cette ville, Hérode et Ponce Pilate, avec les nations et le peuple d’Israël, se sont ligués contre Jésus, ton Saint, ton Serviteur, le Christ à qui tu as donné l’onction ;

Ac 5, 21

Ils l’écoutèrent ; dès l’aurore, ils entrèrent dans le Temple, et là, ils enseignaient. Alors arriva le grand prêtre, ainsi que son entourage. Ils convoquèrent le Conseil suprême, toute l’assemblée des anciens d’Israël, et ils envoyèrent chercher les Apôtres dans leur cachot.

Ac 5, 31

C’est lui que Dieu, par sa main droite, a élevé, en faisant de lui le Prince et le Sauveur, pour accorder à Israël la conversion et le pardon des péchés.

Ac 5, 35

« Vous, Israélites, prenez garde à ce que vous allez faire à ces gens-là. »

Ac 7, 23

Comme il avait atteint l’âge de quarante ans, la pensée lui vint d’aller visiter ses frères, les fils d’Israël.

Ac 7, 37

C’est ce Moïse qui a dit aux fils d’Israël : Dieu suscitera pour vous, du milieu de vos frères, un prophète comme moi.

Ac 7, 42

Alors Dieu se détourna et les laissa rendre un culte à l’armée du ciel, comme il est écrit dans le livre des prophètes : Des victimes et des sacrifices, m’en avez-vous présentés pendant quarante ans au désert, maison d’Israël ?

Ac 9, 15

Mais le Seigneur lui dit : « Va ! car cet homme est l’instrument que j’ai choisi pour faire parvenir mon nom auprès des nations, des rois et des fils d’Israël. »

Ac 10, 36

Telle est la parole qu’il a envoyée aux fils d’Israël, en leur annonçant la bonne nouvelle de la paix par Jésus Christ, lui qui est le Seigneur de tous.

Ac 13, 16

Paul se leva, fit un signe de la main et dit : « Israélites, et vous aussi qui craignez Dieu, écoutez... »

Ac 13, 17

Le Dieu de ce peuple, le Dieu d’Israël a choisi nos pères ; il a fait grandir son peuple pendant le séjour en Égypte et il l’en a fait sortir à bras étendu.

Ac 13, 23

De la descendance de David, Dieu, selon la promesse, a fait sortir un sauveur pour Israël : c’est Jésus.

Ac 13, 24

...c’est Jésus, dont Jean le Baptiste a préparé l’avènement, en proclamant avant lui un baptême de conversion pour tout le peuple d’Israël.

Ac 21, 28

« Israélites, au secours ! Voilà l’homme qui, auprès de tous et partout, répand son enseignement contre le peuple, contre la Loi et contre ce Lieu ! Bien plus, il a aussi fait entrer des Grecs dans le Temple, il a souillé ce Lieu saint ! »

Ac 28, 20

« C’est donc pour ce motif que j’ai demandé à vous voir et à vous parler, car c’est à cause de l’espérance d’Israël que je porte ces chaînes. »

Rm 9, 4

…eux qui sont les Israélites, à qui appartiennent l’adoption, la gloire, les alliances, la loi, le culte, les promesses…

Rm 9, 6

Cela ne veut pas dire que la parole de Dieu a été mise en échec, car ceux qui sont nés d’Israël ne sont pas tous Israël.

Rm 9, 27

Quant à Isaïe, il s’exclame au sujet d’Israël : Même si le nombre des fils d’Israël est comme le sable de la mer, seul le reste d’Israël sera sauvé,

Rm 9, 31

Israël, au contraire, qui cherchait à observer une Loi permettant de devenir juste, n’y est pas parvenu.

Rm 10, 19

Je pose encore la question : Israël n’aurait-il pas compris ? Moïse, le premier, dit : Je vais vous rendre jaloux par une nation qui n’en est pas une, par une nation stupide je vais vous exaspérer.

Rm 10, 21

Et à propos d’Israël, il dit : Tout le jour, j’ai tendu les mains vers un peuple qui refuse de croire et qui conteste.

Rm 11, 1

Je pose donc la question : Dieu a-t-il rejeté son peuple ? Pas du tout ! Moi-même, en effet, je suis Israélite, de la descendance d’Abraham, de la tribu de Benjamin.

Rm 11, 2

Dieu n’a pas rejeté son peuple, que, d’avance, il connaissait. Ne savez-vous pas ce que dit l’Écriture dans l’histoire d’Élie lorsqu’il en appelle à Dieu contre Israël ?

Rm 11, 7

Que dire alors ? Ce qu’Israël recherche, il ne l’a pas obtenu ; mais ceux qui ont été choisis l’ont obtenu, tandis que les autres ont été endurcis...

Rm 11, 11

Je pose encore une question : ceux d’Israël ont-ils trébuché pour vraiment tomber ? Pas du tout ! Mais leur faute procure aux nations païennes le salut, pour qu’ils en deviennent jaloux.

Rm 11, 25

Frères, pour vous éviter de vous fier à votre propre jugement, je ne veux pas vous laisser dans l’ignorance de ce mystère : l’endurcissement d’une partie d’Israël s’est produit pour laisser à l’ensemble des nations le temps d’entrer.

Rm 11, 26

C’est ainsi qu’Israël tout entier sera sauvé, comme dit l'Écriture : De Sion viendra le libérateur, il fera disparaître les impiétés du milieu de Jacob.

1Co 10, 18

Voyez ce qui se passe chez les Israélites : ceux qui mangent les victimes offertes sur l’autel de Dieu, ne sont-ils pas en communion avec lui ?

2Co 3, 7

Le ministère de la mort, celui de la Loi gravée en lettres sur des pierres, avait déjà une telle gloire que les fils d’Israël ne pouvaient pas fixer le visage de Moïse à cause de la gloire, pourtant passagère, qui rayonnait de son visage.

2Co 3, 13

Nous ne sommes pas comme Moïse qui mettait un voile sur son visage pour empêcher les fils d’Israël de voir la fin de ce rayonnement passager.

2Co 11, 22

Ils sont Hébreux ? Moi aussi. Ils sont Israélites ? Moi aussi. Ils sont de la descendance d’Abraham ? Moi aussi.

Ga 6, 16

Pour tous ceux qui marchent selon cette règle de vie et pour l’Israël de Dieu, paix et miséricorde.

Ep 2, 12

...qu’en ce temps-là vous n’aviez pas le Christ, vous n’aviez pas droit de cité avec Israël, vous étiez étrangers aux alliances et à la promesse, vous n’aviez pas d’espérance et, dans le monde, vous étiez sans Dieu.

Ph 3, 5

...circoncis à huit jours, de la race d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu, fils d’Hébreux ; pour l’observance de la loi de Moïse, j’étais pharisien ;

He 8, 8

Or, c’est bien un reproche que Dieu fait à son peuple quand il dit : Voici venir des jours, dit le Seigneur, où je conclurai avec la maison d’Israël et avec la maison de Juda une alliance nouvelle.

He 8, 10

Mais voici quelle sera l’Alliance que j’établirai avec la maison d’Israël quand ces jours-là seront passés, dit le Seigneur. Quand je leur donnerai mes lois, je les inscrirai dans leur pensée et sur leurs cœurs. Je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.

He 11, 22

Grâce à la foi, Joseph, à la fin de sa vie, évoqua l’exode des fils d’Israël et donna des ordres au sujet de ses ossements.

Ap 2, 14

Mais j’ai quelque chose contre toi : tu as là des gens qui tiennent ferme à la doctrine de Balaam ; celui-ci enseignait à Balak comment faire trébucher les fils d’Israël, pour qu’ils mangent des viandes offertes aux idoles et qu’ils se prostituent.

Ap 7, 4

Et j’entendis le nombre de ceux qui étaient marqués du sceau : ils étaient cent quarante-quatre mille, de toutes les tribus des fils d’Israël.

Ap 21, 12

Elle avait une grande et haute muraille, avec douze portes et, sur ces portes, douze anges ; des noms y étaient inscrits : ceux des douze tribus des fils d’Israël.